10 ans

Il y a 10 ans, pour mes 30 ans, j’avais replongé dans la photo en m’achetant un Pentax K10D puis un an après je suis passé au Nikon D300. Pour mes 40 ans, j’ai enfin changé de boîtier avec un D800. Du coup, pour marquer ce changement de décennie je me suis amusé à réaliser un diaporama de 40 photos retraçant ces 10 ans. On y retrouve majoritairement des photos réalisées avec mon boîtier numérique, mais aussi quelques photos argentiques.

http://www.jbdarasco.com/

Merci au groupe XO de m’avoir autorisé à utiliser un de leur titre pour accompagner ce diaporama.

Révélateur : XTOL

Bon, je le confesse, j’ai bien pensé donner un titre à la gomme à cet article en utilisant un jeu de mots de quarantenaire nostalgique des programmes cathodiques de son enfance (oui, à une époque, le terme cathodique était d’actualité), mais finalement j’y ai renoncé… Un soupçon de lucidité m’a fait prendre conscience que « XTOL le Shérif de la révélation » n’était pas un titre des plus brillants même si la référence à X-OR convient bien au nom de ce révélateur de la marque Kodak. Cette mise au point des plus importantes étant effectuée, il est temps de faire parler la poudre…

Le XTOL est donc un révélateur en poudre composé de deux sachets à diluer qui permet de préparer 5 litres de produit afin de développer ses films en noir et blanc préférés. Sa composition, (acide ascorbique ou vitamine C et phénidone, peu toxique), lui permet de se présenter comme un révélateur plutôt écologique. Cependant, je n’irai pas arroser mes plantes avec et préfère le verser après usage dans un bidon qui finira à la déchetterie pour, espérons-le, un retraitement en règle. Son autre avantage est son prix relativement économique : soit environ 13 ou 14 € pour 5 litres de révélateur au final (voir liens à la fin de l’article). Lire la suite »

Le Sprocket Rocket

Sporcket Rocket - 01 fevrier 2016Dans la famille des appareils Lomo, en voici un que j’apprécie tout particulièrement : le Sprocket Rocket. Cet appareil photo panoramique couvre un champ de vision de 106°. Look vintage et matière plastique, tous les ingrédients d’un bon vieux lomo sont là. Cependant, je trouve qu’il donne plutôt une impression de robustesse, plus qu’un Diana F+ par exemple. Avec un film 35 mm de 36 poses on peut réaliser 18 clichés au format 33×72mm et, pour le même prix, on pourra utiliser les perforations de la pellicule, ce qui ne manquera pas de donner un petit effet « waouh c’est cool » à vos clichés.

Un peu de technique : Lire la suite »

Un an en argentique

Il y a un peu plus d’un an, j’ai franchi le pas et je me suis lancé dans la photo argentique, sans pour autant abandonner le numérique, ces deux techniques étant complémentaires. Même si je ne suis pas assez jeune pour ignorer la joie de charger une pellicule dans un boîtier, je n’avais jamais réalisé de développement moi-même, bien que mon intérêt pour la photographie ait débuté quand j’étais ado avec mon reflex Ricoh KR-5 SUPER II.

Bref… Si je me lance dans la rédaction de cet article, c’est simplement par envie de partager cette expérience nouvelle pour ceux qui hésitent encore à s’essayer à la photo argentique. Je ne vais pas dévoiler ici de grands secrets, car toutes les informations sont disponibles sur le Net ou dans les livres, mais je vais essayer de retracer le cheminement de cette année en m’intéressant particulièrement au développement d’une pellicule « noir et blanc ». Je m’excuse d’avance auprès des puristes qui me liraient, par hasard, si je ne suis pas assez précis ou exhaustif. Lire la suite »